Centralisation des données de transaction : la vie financière transparente pour l’État.
🔍 DÉMO Chaque achat (pain, médicaments, carburant) est horodaté et croisé. En cas de désaccord politique, vos achats de livres ou vos dons à une association deviennent des “preuves” de déviance.
Les autorités fixent une date de péremption ou bloquent certaines dépenses.
⌛ DÉMO Votre solde d’euros numériques “disparaît” après trois mois si vous ne le dépensez pas (pour forcer la consommation). Interdiction d’acheter de l’essence ou des aliments jugés “non écologiques” le week-end.
Registre central : gel instantané de comptes sans intervention humaine.
⛔ DÉMO Vous critiquez une mesure gouvernementale sur les réseaux sociaux ? 5 minutes plus tard, vos paiements sont bloqués. Plus besoin de juge, l’algorithme exécute.
Portefeuille lié à une identité centralisée — socle d’un crédit social.
🎯 DÉMO Chaque transaction affecte votre “score citoyen”. Acheter trop de fast-food diminue votre note ; militer pour une association fait chuter votre plafond de paiement. Système de notation digne du crédit social chinois.
Déplacement des dépôts des banques commerciales vers la BCE.
🏦 DÉMO Les banques n’ont plus de liquidités pour accorder des prêts immobiliers. Votre dossier de crédit est refusé, l’économie réelle s’effondre. Seuls les riches (actifs tangibles) survivent.
Compte BCE direct = application mécanique de taux négatifs.
📉 DÉMO Vous épargnez 10 000 €. Au bout d’un an, il ne reste que 9 700 € car le taux est de -3%. L’État ponctionne votre prudence sans aucun vote du parlement.
Panne de courant ou cyberattaque = plus aucun paiement possible.
⚡ DÉMO Une tempête solaire ou une coupure électrique régionale paralyse les serveurs. Plus d’essence, plus d’aliments. La population ne peut même pas acheter une bouteille d’eau.
Une monnaie unique européenne attire les pirates d’État.
💣 DÉMO Un rançongiciel infecte le registre central de la BCE. Tout l’argent numérique est gelé pendant des semaines. Les États criminels exigent une rançon en or, l’Europe entière est otage.
Une erreur de code ou défaillance des serveurs centraux paralyse tout.
🐞 DÉMO Un développeur de la BCE introduit par erreur une boucle infinie lors d’une mise à jour. Plus aucun euro numérique n’est accessible pendant 72h. impossibilité d’acheter nourriture, carburant, médicaments.
Piratage du wallet central : accès à toute votre vie financière.
👤 DÉMO Un pirate prend le contrôle de votre identifiant unique. Il vide votre compte, change vos clés, et vous ne pouvez plus prouver que vous êtes vous. Aucune banque secondaire pour vous aider — tout est central.
L’euro numérique justifie la suppression du cash.
💶 DÉMO “Plus assez de billets en circulation”, dit-on. Vous êtes obligé d’utiliser le numérique. Plus aucun moyen de payer “offline” ou anonyme. La liberté informelle meurt.
La BCE contrôle tout, les États perdent leur dernier levier monétaire.
🏛️ DÉMO La France veut lancer un plan de relance en créant de la monnaie ? Impossible, la BCE verrouille. Les technocrates de Francfort décident seuls de qui peut dépenser, sans débat national.
Personnes âgées, précaires, sans smartphone exclus.
📵 DÉMO Un SDF doit scanner un QR code pour acheter un sandwich. Sans téléphone ni identité numérique, il meurt de faim à côté du terminal. Les pauvres deviennent invisibles.
Mise aux normes obligatoire, terminaux, logiciels.
💸 DÉMO Votre boulanger doit payer 3000 € de nouveau terminal compatible euro numérique + certification. Il n’a pas la trésorerie, il ferme. Les petits artisans disparaissent.
Incompatibilité avec les monnaies numériques des BRICS, USA.
🌍 DÉMO Vous exportez vers la Chine. Leur monnaie numérique (e-CNY) n’est pas convertible automatiquement en euro numérique. Vous perdez des semaines en intermédiation, les affaires s’étranglent.
Sans cash, on ne peut échapper au système.
🚫 DÉMO Vous refusez l’euro numérique par principe. Votre employeur ne peut vous payer qu’en monnaie numérique. Vous êtes donc radié de la vie économique : plus de salaire, plus de vie sociale.
Politiques monétaires intrusives : taux négatifs profonds, expiration des soldes.
📉 DÉMO CIBLÉE La BCE décide de “faire tourner l’économie” : tout compte épargne au-delà de 5 000 € voit son solde diminuer de 0,5% par mois (6% par an). Les retraités modestes qui n’osent pas investir en bourse perdent 600 € par an sur 10 000 €. L’inflation programmée (2,5% supplémentaire via création monétaire) achève les classes moyennes.
En crise, les gens fuient vers l’euro numérique (actif sans risque).
🏃 DÉMO Une rumeur de faillite bancaire : en 48h, 400 milliards d’euros quittent les banques commerciales vers les comptes BCE. Les banques n’ont plus un euro pour accorder le moindre crédit, les entreprises ferment par milliers, l’économie s’arrête.
Le bénéfice de création monétaire capté par la BCE, pas par les États.
💰 DÉMO La France perd chaque année plusieurs milliards d’euros de seigneuriage (profit de la monnaie). Les caisses de l’État se vident, on comprime les hôpitaux, écoles, mais la BCE accumule des réserves qui ne servent pas le peuple.
Les États perdent leur capacité à influencer la politique monétaire.
🏛️ DÉMO Un gouvernement français veut orienter la monnaie pour relancer l’industrie. La BCE (non élue) oppose son veto. Les banques centrales nationales deviennent de simples guichets. La souveraineté économique est morte.
Les jeunes technophiles adoptent, les vieux sont exclus.
👵 DÉMO Grand-mère de 82 ans, pas de smartphone, refuse l’identité numérique. Elle ne peut plus payer son pain, son loyer. Les petits-enfants doivent lui gérer ses comptes (risque d’abus). Elle devient dépendante financièrement de sa famille, perd son autonomie.
1. L’État note vos emplettes
Vous achetez un livre sur l’histoire de France qui déplaît aux autorités ? Votre “score citoyen” baisse de 15 points. Résultat : plafond de paiement mensuel réduit à 200 €, impossibilité de prendre le train, accès restreint aux soins. Vous êtes un pestiféré financier, juste à cause de vos lectures. Les commerçants voient votre score et peuvent refuser de vous servir. Bienvenue dans la dictature statistique.
2. Grand‑père devient un sous‑citoyen
À 75 ans, il n’a jamais utilisé d’appli bancaire. Sa pension est versée en euros numériques, mais il ne sait pas les dépenser. Sa fille doit gérer à distance, avec des risques d’erreur. Le système le considère comme “inactif” et lui applique un malus de 30 % sur ses transactions. Il ne peut plus offrir de cadeaux à ses petits‑enfants. La société l’a parqué dans un ghetto numérique.
3. La grève de la faim numérique
Un collectif citoyen manifeste contre une réforme. Le lendemain, tous ses membres reçoivent une notification : “Compte restreint pour 30 jours – motifs de sécurité intérieure”. Impossible d’acheter de la nourriture, de l’eau, du carburant. Ils sont contraints de se soumettre ou de crever. La censure financière remplace les matraques. Plus besoin de juges, un algorithme exécute.
4. Le grand ponctionnement
Pour “alléger la dette”, la BCE active un taux négatif de –4 % sur tous les comptes > 2 000 €. Les 15 000 € économisés par un couple d’ouvriers en 20 ans fondent à vue d’œil : 600 € par an partent en fumée. Pendant ce temps, les actions et l’immobilier (hors euro numérique) s’apprécient. Les pauvres deviennent plus pauvres, les riches (qui ont des actifs physiques) s’enrichissent. Le hold-up du siècle.
5. Le grand black-out numérique
Un sabotage russe ou une simple panique des serveurs centraux à Francfort. Plus aucun paiement électronique ne fonctionne. Plus d’essence, plus de livraison, les caisses des supermarchés restent closes. Les gens meurent de faim et de soif devant des terminaux morts. Le cash a disparu depuis des années. En trois jours, c’est l’effondrement sociétal. L’euro numérique a transformé une panne en apocalypse.